Cette culpabilité qui me colle à la peau

Cela fait 5 mois que Lucie est née, c’est un bébé joyeux et souriant qui grandit bien et s’éveille au monde. Bref tout va bien, et nous ne sommes pas du tout inquiet sur son développement. Mais malgré tout, je commence à croire que je n’arriverai jamais à digérer ma grossesse.RCIU culpabilité

Ainsi nous attendons, très incessamment sous peu, la naissance de la petite cousine de Lucie (promis cette fois je ne harcèle pas le Chti, j’épie juste les connexions de ma belle-sœur sur Facebook #callmecrazy). Mais avec la joie d’accueillir la future camarade de jeu de Lulu vient aussi le mauvais souvenir encore récent du stress de mon dernier mois, avec cette date d’accouchement théorique totalement folklorique, de ce ventre qui n’avait pas beaucoup gonflé (avec le recul, on comprend mieux pourquoi, c’était pas le chou-fleur mais la mini-crevette). Je me dis que j’aurai aimé pourvoir attendre paisiblement au lieu d’entamer un décompte le ventre noué.

Et puis j’ai revu une photo de Lucie à la naissance, loin du bébé joufflu d’aujourd’hui, je vois bien maintenant qu’elle n’avait que la peau sur les os.

Et puis il y a cette chanson  aux textes personnalisées au prénom des enfants entendu via le concours de Rose comme Trois Pommes qui m’a fait instantanément pleurer et tordu le ventre…20150703-culpabilite-rciu-4

Je sais très bien qu’il y a bien pire, je sais très bien que l’important est qu’elle soit vivante et en excellente santé aujourd’hui, je sais très bien que je n’ai pas à m’en vouloir. Je sais aussi que nous avons eu surtout beaucoup de chances.
Mais quand j’y resonge, je suis furieuse et triste. Furieuse que personne n’ait écouté nos doutes, triste que dès l’utérus elle ait eu à lutter pour survivre.

41 commentaires sur “Cette culpabilité qui me colle à la peau”

  1. Cela ne t’enlévera pas ta culpabilité mais dis-toi qu’elle sera une jeune femme forte et volontaire. Elle avait vraiment envie te faire des câlins, elle a lutter pour. Et oui c’est derrière mais pas très loin encore.

    1. C’est vrai que même si j’ai l’impression que c’était il y a des siècles, c’est encore frais…. Et voui Lulu est une petite guerrière de la vie, ça lui servira !! ^^

  2. il est poignant cet article. Poignant de voir à quel point la blessure est aussi présente. je pourrais te dire que la bouille de Lucie aujourd’hui est la plus belle preuve de courage qu’elle puisse te donner, mais ça ne changerait rien. Je pourrais te dire que ses courbes ne sont pas catastrophiques, qu’elle respire la joie de vivre, qu’elle est belle comme un coeur. Mais tout ça tu le sais.

    Rien ni personne n’effacera ce que tu as vécu, ce que vous avez vécu face à tant d’incompréhension, d’absence d’écoute.

    La seule chose dont on peut être certain, c’est que si, quelque part, on t’a volé la fin de ta grossesse en y ajoutant des angoisses dont tout le monde se passerait bien, tu es une maman épanouie, avec tes doutes, tes angoisses, ta colère. mais une maman qui, lorsqu’elle parle de son mogwai, a des étoiles dans les yeux.

    et c’est déjà beaucoup.

    1. Ton commentaire résume parfaitement ce que je voulais dire. Il est juste parfait 🙂
      Pour la maman épanouie j’en sais rien, mais heureuse oui-da avec sa pupuce d’amour 🙂

  3. Tu n’as pas à t’en vouloir du tout. Dans ce monde d’avancée médicale tu n’as pas eu l’oreille attentive pour t’écouter ! Lucie a lutté et sera une jeune femme forte qui ne s’en laissera pas compter ! Surtout pense aux sourires et câlins qu’elle vous prodigue et savoure le présent ! Bisous

    1. Promis mdame je savoure mon bébé en or ! Je ne me laisse aller aux moments de spleen que rarement, mais ce matin là j’avais la vague à l’âme.

  4. j’imagine bien tes craintes et ta culpabilité. il s’en est fallu d’un cheveu. mais accroche-toi au fait qu’elle va bien parfaitement bien maintenant 🙂

    1. Franchement 99,99% du temps je n’y pense pas, mais il y a plusieurs éléments qui me sont revenus dans la tête et c’est une blessure fraîche facile à rouvrir je pense. Après c’est sur que Lucie est un bébé en bonne santé et facile à vivre (ouf pour moi !)

  5. Oh c’est triste :(… Je comprends totalement, je m’en veux aussi d’avoir accouché prématurément. Je n’ai toujours pas vraiment accepté la date d’anniversaire de mon bébé (je garde la DPA en tête et quand on me demande je précise toujours « avec 4 semaines d’avance ») et j’ai beaucoup de mal à regarder les photos de lui tout petit, où comme Lucie, il était beaucoup trop maigre, on voit les traces des prises de sang… Mais il faut aussi penser positif, nos petits bouts sont plein de vie aujourd’hui ! Et de façon totalement rationnelle, nous ne sommes responsables en rien de ce qui est arrivé. En revanche on peut se dire que c’est grâce à nous qu’ils vont si bien maintenant, non ? 😉

    1. Je pourrais te dire que moi et le Chti on est né avec 4 semaines d’avance et que c’est très courant, et sans incidence majeur sur l’enfant, mais c’est dans nos têtes cette culpabilité et rien pourrait nous enlever ce poids.
      Puis ton fils je l’ai vu en photo, il est trop chouchou !!! T’as bien bossé et puis c’est tout, il était pressé de vous rencontrer pour se faire chouchouter voilà !

  6. Ah cette culpabilité lorsque l’on devient maman ne nous quitte plus.
    C’est difficile de passer au dessus, de se dire que l’on n’y est pour rien.
    Tu le portes en toi et tu dois désormais en faire un avantage! ce fameux sixième sens, apprendre à l’écouter, le suivre et croire en toi!

    1. Oui !! J’ai pas voulu faire un article trop long, mais c’est vrai que la culpabilité nous colle à la peau à partir du moment où bébé nait !! Même avec une naissance sans souci 🙂

  7. Comme je compatis…. 8 mois 1/2 après la naissance de ma fille, la douleur est toujours là…. Mais j’ai arrêté d’y penser constamment, ça me bouffait trop!! J’en étais même rendu à être jalouse de mes copines pour qui ça se passait si bien… Et quand je regarde les 1ères photos de ma fille, ça brise mon petit cœur de maman… Allez, courage, ta fille est magnifique, et pète la forme, et c’est le principal après tout!!

    1. Oui il faut laisser couler autrement ça nous bouffe intérieurement et ça nous use. Comme dit Die Franzoesin l’important c’est que l’on fasse leur bonheur maintenant…
      Pour moi il doit être plus simple de ne pas y penser que pour toi, à part ma belle-soeur (et c’est d’ailleurs en partie l’attente de ma nièce qui m’a remémoré ces mauvais sentiments), je ne connais personne qui attend un enfant.

  8. Je crois que les grossesses idéales et les accouchements parfaits sont rares en fait, surtout quand je discute avec les copines, chacune a son anecdote et son mauvais souvenir.

    Je me suis sentie mal toute ma première grossesse et quand ma fille est arrivée prématurément il a fallu lutter pour faire comprendre à mon chéri et au corps médical, qu’il y avait un problème, et déclencher l’accouchement.

    Tout a été oublié quand j’ai vu mon bébé et qu’il allait bien même s’il aurait pu rester au chaud encore un peu.

    Chaque situation est différente mais on ne contrôle pas tout, on fait avec ce qui nous tombe dessus.

    Rien ne sert de culpabiliser car on ne peut pas revenir en arrière, il faut profiter du moment présent avec bébé 🙂 🙂 🙂

    1. Je pense que des accouchements peuvent être parfaits, même si moi je m’étais plutôt préparé à un moment désagréable (il vaut mieux prévoir le pire et être agréablement surpris) mais je ne m’attendais pas non plus à un tel scénario catastrophe !! Heureusement que cela a été un happy end au final !

  9. Vous n’en serez que plus forts… Et écoute toi. Tu auras toujours raison 😀

    1. Nan pas toujours mais bon sur ce coup là je me suis malheureusement pas trompée 😆

  10. Je pense qu’une maman culpabilisera toujours pour tout ce qui pourra arriver à son (ses) enfant(s)… On a beau savoir qu’on n’y est pour rien, que c’est inutile, on culpabilise pour une naissance prématurée, une forte fièvre, un passage aux urgences, une chute au parc, j’en passe et des meilleures. Et puis ce sentiment s’atténue jusqu’à la raison suivante de se dire « C’est de ma faute! »
    C’est amour inconditionnel et immense fait que l’on voudrait pouvoir tout contrôler pour que nos bébés soient heureux et en bonne santé en permanence!
    Tu aimes ta petite Lucie comme seule sa maman sait l’aimer tout simplement!

    1. On aimerait les protéger de tout. Elle a rencontré la première personne méchante envers elle, on était tout retourné avec son père. Après notre rôle est de lui apprendre à savoir faire front face aux mauvais vents de la vie et d’en faire une personne forte et sûre d’elle. On est fou de faire des enfants !

  11. Oh ma belle, mais regarde comme ta fille est éveillée, pétillante et chipie ! Pour être une aussi mignonne petite fille c’est forcément qu’on a une maman géniale, aimante et attentive. C’est ça qui compte.

    Après, je comprends tout à fait ta culpabilité, je l’ai vécu aussi à cause d’un gros diabète de grossesse, difficile à contrôler, et qui faisait du mal à Rose dans mon ventre. Mais ce n’est pas TOI qui est responsable. Toi, tu es responsable de la manière dont tu élèves et dont tu aimes Lucie aujourd’hui.

    Tu la garderas peut être toujours au fond de toi, cette culpabilité, mais de plus en plus petite et discrète, et Lucie qui grandit fera rapetisser ce poids.

    Des bisous réconfortants !

    1. C’est vrai que Lucie fait son possible pour montrer comment elle va bien et est en forme, c’est une super petite !
      Tu as eu du diabète gestationnelle durant la grossesse ?! Il faudrait pendant les vacances si j’ai du temps que j’aille faire les archives de ton blog moi !!

      1. Oui, un gros diabète, décelé à 3 semaines de grossesse, donc j’ai eu droit au régime et aux piqures pendant 8 mois.. Mais je ne dois pas en parler beaucoup sur le blog, vu que je l’ai commencé bien après la grossesse ! (mais tu peux quand même aller faire les archives hein 😉 ) Bisous !

  12. La grossesse hospitalisé, la césarienne, la prématurité…j’ai aussi eu ce moment ou j’avais l’impression d’être passée à côté…
    Mais un jour ça a changé…en créant mon blog je penses. Maintenant, je suis apaiser, je vois et j’essaie de transmettre ce récit comme une autre histoire de vie mais c’est notre histoires…leurs débuts dans la vie.

    1. Et pour rien au monde on ne voudrait changer cette histoire, elle nous a forgé et nous rend plus forte. J’imagine bien comment cela a dû être difficile de mener à bout la grossesse de trois bébés et comment vous avez pu être sursuivi médicalement et stressée. Et aujourd’hui ce sont trois bouilles à sourire et une belle aventure 🙂

      1. trois bouilles à sourires, à calins mais aussi des crises et des larmes. L’aventure de nous toutes au quotidien.

  13. Tu as fumé ? picolé? sniffé du crack pendant ta grossesse ? Non ! Alors ne culpabilise pas pour quelque chose contre lequel tu ne pouvais rien… Puis quand j’ai vu l’autre jour les premières photos que ton chéri et toi aviez fait d’elle au premières semaines, je ne l’ai pas trouvé si maigre que tu la décris. Je l’ai trouvé toute mimi et moins joufflue qu’aujourd’hui, mais déjà très choupie 😉

    1. Non je sais qu’il n’y a aucune raison raisonnable de m’en vouloir, mais on ne peut pas s’empêcher d’être triste et de culpabiliser quand on voit son bébé seul dans une boîte de plastique. Le cœur a ses raisons comme on dit. Et pourtant je sais que c’est vain et qu’elle va très bien !
      Ce sont ses jambes que je trouve supra fine, sans muscles, juste de la peau fripée. Mais c’était la plus belle quand même (100% d’objectivité maternelle bonjour !)

  14. il est tout triste cet article et on n’a qu’une envie, te faire un free hug !
    Même si c’est difficile de repenser à tout ce qui est arrivée, il faut se dire qu’il y a toujours des trucs qui ne vont pas comme prévu. Les aléas de la vie malheureusement et à part se rendre malade à y penser encore et encore, on n’y peut pas grand chose à postériori. Je te souhaite de pouvoir regarder le présent sans trop y penser parce que pour le coup elle est super mimi la petite Lucie 😉
    (bon j’avoue, à ta place que ce soit moi ou la futur maman, on aurait les même pensée que toi, c’est humain je pense de s’en vouloir, même si on ne maitrise rien !)

    1. C’est rare que je me laisse aller, mais ce matin là trop de trucs se sont télescopés me rappelant de mauvais moments. Comme tu dis même si on ne maîtrise rien et qu’on en est conscient, on s’en veut et se reproche des choses sur lesquelles on ne peut rien faire. Comment va votre grossesse à vous deux ?!!

      1. Dans l’ensemble ça se passe super bien, pas de gros problèmes. De notre côté aussi parfois des petits coups de mou parce qu’on manque de sommeil et qu’on se rend compte que c’est mort pour rattraper d’ici la naissance 😛
        Et puis on se rend compte que l’on a encore (plus que?) 2 mois pour s’équiper, va vraiment falloir qu’on s’en occupe !!!

        1. Arrivez pas mort pour la naissance, zêtes mal barrés mouhahaHAHAHahaha!

          On a commencé très tard aussi, à 1 mois de la naissance j’ai crisé parce que je voulais que la chambre soit prête car la naissance pouvait être chaque jour. On a fait vite et avec le minimum pour s’adapter après la naissance et avoir que le nécessaire.
          Profitez de la quiétude avant la tempête en attendant ^^

  15. Elle a p’tet eu à lutter mais elle l’a fait ! Et ça c’est très important et positif, y compris pour son futur !

    1. Après je veux pas qu’elle passe sa vie à lutter non plus la pauvre ! Il faut savoir lutter mais savoir être en paix aussi dans la vie, je pense que les deux sont nécessaires pour pouvoir maintenir un équilibre 🙂

  16. c’est drôle comme la vision des choses changent de mère en fils/fille… perso je ne peux pas parler du vécu de l’accouchement, mais je me souviens qu’une fois, petite fille, j’ai vu dans mon cahier de naissance que j’étais née vers 5h du matin, et toute naïve, je suis allée demandée à ma mère : mais, maman, tu dormais, du coup, quand je suis née ? Elle s’était bien marrée ! x’) A ma connaissance, ma mère n’a jamais eu de complexité au niveau de ma naissance ni celle de ma grande soeur et mon grand frère, mais quand elle m’a dit qu’elle avait du faire une nuit blanche pour ma naissance parce que on ne pouvait pas dormir paisiblement même avant le moment de l’accouchement, je m’en souviens que j’avais été triste parce qu’à ma naissance, j’avais empêchée à ma maman de dormir juste pour naître et que c’était pas gentil d’empêcher ses parents de dormir (a) Je me demande vraiment si un jour ta Lucie va te demander comment s’était passée son accouchement, mais une chose dont je suis presque certaine, c’est que si un jour elle apprends sa naissance elle sera triste et culpabiliseras autant que toi 😛 (faites culpabiliser vos enfants, ouiiii), bon, ça durera pas longtemps mais quand même, si je me souviens encore de cette anecdote à mon age alors que je devais avoir 4/5 ans, c’est que ça a du me marquer ^^ Mais c’est comme ça, ça forge, ça fait fait avancer, vivre…

    C’est dire a quel point personne n’est responsable de ce genre de situation, la mère se sent coupable d’avoir mal logé si j’ai bien compris, et l’enfant s’en veut de ne pas avoir été un client agréable (les hôtels sont pas tous cinq étoiles mais tous en rêvent… ma comparaison est bizarre, je crois Oo), dans tous les cas, je ne pense pas que la grossesse parfaite existe (nous les humains, on est quand même mal foutus, hein, quand tu penses que les lapins en font six d’un coup…)

    1. C’est mignon pour ta maman ! Dans le même genre ma nièce s’en est voulu d’avoir fait pipi sur sa maman à la naissance. J’essayerai plutôt d’expliquer à Lucie qu’elle peut être fière de sa naissance et qu’elle a été très forte, plutôt qu’elle culpabilise pour les soucis qu’elle nous a causé et nous causera 🙂

  17. Bonjour,
    Tous les commentaires à cet article sont intéressants! J’espère que ça vous aide…
    Ce que j’ai envie de vous dire après lecture de ce billet, c’est que la naissance, c’était il y a 5 mois… autant dire hier! Pour moi aussi le début de ma vie de maman a été « gâché » par des voiles de tristesse et d’inquiétude. On a beau se dire que tout va bien, qu’il n’y a pas de raison de s’inquiéter, qu’on devrait profiter du bonheur quotidien… eh bien on a du mal. Il est si petit ce bébé! Il est tellement dépendant de nous! Dans mon cas, j’ai commencé à me sentir mieux quand mon bébé a eu 5-6 mois et qu’il est devenu très remuant, qu’il a rampé, rigolé, etc. ça m’a rassurée d’un coup! Mais comme dit marjibk dans son commentaire, la culpabilité, elle est un peu inévitable quand on est parent. Juste, il ne faut pas la laisser prendre trop de place…
    Le conseil que je peux vous donner, c’est de parler, sans honte, de ce que vous ressentez. Avec votre mari, vos amis, d’autres mamans, un médecin…bien sûr que ce n’est pas facile, mais ça aide. Le jour où ma cousine m’a avoué qu’elle s’était senti super mal pendant les 6 premiers mois de son fils, je me suis dit que j’aurais bien aimé le savoir au moment où moi aussi j’étais au creux de la vague!
    J’aimerais dire autre chose sur la culpabilité, une théorie à moi, je pense que tout le monde ne sera pas d’accord. Avant, on « était accouchée » par un médecin; la mère était plus passive. Aujourd’hui, la mère est actrice de l’accouchement (et c’est tant mieux), elle suit des cours de préparation, on lui explique ce qu’il faut faire et ne pas faire pour que son bébé se développe bien… mais le revers de la médaille, c’est que si quelque chose ne se passe pas comme prévu pendant la grossesse ou l’accouchement, c’est la mère qui croit qu’elle n’a pas assuré, qu’elle a loupé quelque chose. Ce qui, je pense, est faux, sauf, comme dit Lydie Dee, si on s’est drogué pendant la grossesse!
    Bon courage, allez de l’avant, votre fille est magnifique et sa vie va être formidable.

    1. Je me laisse rarement allé, mais ce matin là était difficile avec ses souvenirs qui revenaient, c’est pourquoi j’ai effectivement voulu écrire cet article. Pour témoigner pour d’autres, pour en parler et échanger, pour faire sortir le négatif et me libérer. Et cela a été efficace, vive la blogothérapie 🙂

  18. Merci de ton commentaire sur mon blog! C’est toujours réconfortant de savoir que d’autres mamans qui ont vécu la même épreuve ressentent les mêmes émotions. Je crois qu’on vivra toute notre vie avec cette blessure même si nos bébés poussent comme des fleurs…

    1. Voui, c’est comme tatoué sur notre cœur, on est marqué à vie.

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